Le paradoxe d’une jeunesse en quête d’indépendance mais qui renonce à se déplacer : 74% des 18-25 ans concernés

À l’occasion de la publication de la 4e édition du Baromètre des Mobilités du Quotidien réalisé par Ipsos bva pour Wimoov et ses partenaires, la Macif met en lumière une réalité préoccupante : les jeunes sont aujourd’hui les premiers touchés par les difficultés de mobilité. Si 88 % des 18-24 ans se déclarent satisfaits de leurs possibilités de déplacement, cette apparente satisfaction masque une mobilité souvent contrainte, freinée par le coût du permis, de l’acquisition et/ou entretien, réparation de la voiture, de l’assurance ou encore du carburant.

Le baromètre révèle que 62 % des jeunes évitent fréquemment de se déplacer pour ne pas trop dépenser, la crainte pour leur sécurité constitue également un obstacle pour ces jeunes qui entrave leurs déplacements. Avec 68 % des jeunes évitant certains trajets par peur (vs 48 % des Français), l’espace public et les transports deviennent des lieux de tension.

Plus largement, près de trois jeunes sur quatre (74 %) ont renoncé à au moins un déplacement du quotidien, contre 40 % de l’ensemble des Français.


 

17 septembre 2026

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La mobilité, une condition d’entrée dans la vie adulte

Alors que l'on pourrait imaginer une génération hyper-mobile, fluide et ultra-connectée, les chiffres révèlent ce paradoxe.

Pour les jeunes, pouvoir se déplacer ne relève pas seulement du confort : c’est une condition d’accès aux études, à l’emploi, aux soins, aux loisirs et à la vie sociale. Le Baromètre des Mobilités du Quotidien montre que les difficultés de mobilité touchent directement leur capacité à construire leur autonomie. Ainsi, 69 % des 18-24 ans déclarent qu’ils aimeraient se déplacer plus souvent, et 72 % qu’ils aimeraient pouvoir aller plus loin, des niveaux largement supérieurs à ceux observés dans l’ensemble de la population.

Un des enseignements forts du Baromètre réside dans le rapport à l’information. Si les jeunes sont étonnamment mieux informés que la moyenne sur les aides aux mobilités durables, ils se sentent paradoxalement démunis face à la mobilité du quotidien. Ils sont 60 % (vs 38 % des Français) à affirmer qu’un meilleur accès à l’information pratique (horaires, trajets, intermodalité) leur permettrait de sortir davantage. Ce constat révèle une faille : il y a un enjeu d’éducation collectif à la mobilité, à transmettre dès le plus jeune âge le « savoir-se-déplacer ».

Cette aspiration à la mobilité se heurte aussi à des obstacles essentiellement financiers. 36 % des jeunes ne détiennent pas le permis de conduire, principalement en raison de son coût, tandis que 62 % évitent fréquemment de se déplacer pour ne pas trop dépenser. Résultat : 74 % des 18-24 ans ont déjà renoncé à au moins un déplacement du quotidien au cours des cinq dernières années, contre 40 % de l’ensemble des Français.

Ces renoncements ne concernent pas uniquement les loisirs. Ils affectent directement l’insertion professionnelle : 22 % des jeunes ont déjà renoncé à un emploi à cause d’un trajet, soit plus du double de la moyenne nationale (10 %). Même lorsqu’ils travaillent, les contraintes de mobilité continuent de peser : 71 % des jeunes actifs qui télétravaillent déclarent le faire avant tout pour réaliser des économies.

Dans un contexte où la voiture demeure le principal mode de déplacement pour une large majorité de Français, le permis de conduire représente souvent un véritable passeport vers l’autonomie. Les premières années de conduite constituent ainsi une étape déterminante de l’entrée dans la vie adulte, à condition que les jeunes puissent être accompagnés dans cet apprentissage, sécurisés dans leurs déplacements et soutenus face aux imprévus du quotidien.

“Pour un jeune, obtenir le permis est une étape majeure vers l’autonomie. Mais cette autonomie ne se résume pas à conduire : elle suppose de pouvoir prendre la route en confiance, en sécurité et sans être seul face aux imprévus. En tant que premier assureur auto en France*, nous avons la responsabilité d’accompagner concrètement les jeunes dans leurs premiers kilomètres, en leur proposant des solutions qui facilitent l’apprentissage de la conduite, renforcent la prévention et les soutiennent en cas de panne ou d’accident.” Christelle Boudet Zanon, Directrice Réponses Besoins Clients.

Être aux côtés des jeunes, du permis aux premiers kilomètres

Premier assureur Auto, la Macif développe des solutions destinées à faciliter l’accès à la conduite et à sécuriser les premiers trajets des jeunes conducteurs. De l’offre dédiée à la conduite accompagnée aux services de prévention et d’assistance, l’objectif est de réduire les freins qui pèsent sur leur mobilité.

>> Faciliter l’accès au permis grâce à la conduite accompagnée

Parce que le coût du permis constitue l’un des principaux freins à la mobilité des jeunes, la Macif propose une offre dédiée à la conduite accompagnée afin d’encourager un apprentissage plus progressif, plus accessible et plus sécurisé. Les jeunes peuvent être assurés en tant qu’apprenti conducteur sur le véhicule de leurs parents ou accompagnateurs, sans surprime dans le cadre des garanties prévues au contrat. Cette solution permet de multiplier les heures de conduite en conditions réelles, de gagner en expérience avant l’examen et de préparer plus sereinement les premiers trajets en autonomie. En favorisant un apprentissage anticipé et accompagné, la Macif contribue à lever une partie des obstacles qui retardent l’accès des jeunes à la mobilité et à l’autonomie.

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>> Avoir un partenaire sécurité lors des premiers trajets

Avec Macif Drivers, service connecté gratuit destiné aux moins de 30 ans assurés à la Macif, les jeunes conducteurs bénéficient d’un véritable compagnon de route : détection automatique d’accident, mise en relation avec Macif Assistance en cas de panne ou de besoin d’aide, ainsi qu’un coach de conduite proposant des conseils personnalisés pour progresser au volant et adopter des comportements plus sûrs.

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